tout. Pour occuper leur temps, les gens sortaient, discutaient, se promenaient, bricolaient.
Ce temps libéré des écrans était naturellement actif. Même l’ennui poussait à se lever. Aujourd’hui, nos soirées se passent souvent immobiles, les yeux rivés sur un écran — et notre corps enregistre cette sédentarité heure après heure.
Une relation plus sereine avec la nourriture
Paradoxalement, on pensait moins à ce qu’on mangeait… et on mangeait mieux. Pas de règles strictes, pas de culpabilité après chaque repas. L’alimentation était liée à la convivialité, aux saisons, à la routine familiale.
Aujourd’hui,