nécessitant une surveillance médicale régulière.
49 ans
C’est l’âge de Maryam Moshiri lorsqu’elle a décidé de parler publiquement de sa polycythémie vraie.
Son témoignage montre qu’une personne peut continuer à travailler, voyager et apparaître en public tout en vivant avec une maladie chronique qui n’est pas immédiatement visible.
Des traitements lourds pour contrôler la maladie
La prise en charge de la polycythémie vraie vise notamment à contrôler le nombre de cellules sanguines et à réduire les risques associés à la maladie, en particulier les complications liées aux caillots sanguins.Maryam