des parents et rappelle qu’environ 2 000 personnes ont été placées en garde à vue depuis le début du mouvement, dont « 90 % de mineurs », un tiers pour des violences contre personnes. Il souhaite que les parentsdes mineurs mis en cause payent « les réparations » lorsque des lycées, des abribus ou des transports sont endommagés.
Juridiquement, ce discours s’appuie sur l’article 1242 du Code civil : les parents qui exercent l’autorité parentale sont responsables, de plein droit, des dommages causés par leurs enfants mineurs vivant avec eux. Le juge doit vérifier que le